Dossier : Copier-Coller n’est pas jouer

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La généralisation de l’utilisation des outils numériques a remis au premier plan la question de la triche universitaire et plus particulièrement, celle du plagiat. Le copier-coller est devenu un réflexe chez nombre d’élèves, mais les étudiants pratique cet exercice à un niveau particulièrement élevé, puisque certains n’hésitent pas à copier des mémoires entiers, et même des thèses.

Face à ces pratiques, la riposte ne s’est pas faite attendre : logiciels anti-plagiat, sites de sensibilisation, cours de culture informationnelle… car fort heureusement, le plagiat n’est pas toujours volontaire, et les étudiants doivent apprendre à citer leurs sources et à élaborer des bibliographies dans les règles.

Mais les pratiques intentionnelles visant toujours, en finale, à éviter à l’étudiant l’effort de chercher, analyser et rédiger lui-même posent des questions à l’enseignement supérieur. Elles témoignent de la maîtrise par les étudiants de certaines règles qui les conduisent le plus efficacement possible au diplôme, en négligeant l’apprentissage lui-même. Pourquoi un tel désaveu de la valeur intrinsèque des études supérieures, indépendamment de la valeur des diplômes qu’elles procurent ?

Thot Cursus vous invite à découvrir les pratiques banales ou extrêmes de triche, les stratégies de riposte mises en place par les institutions et les voies de recherche, notamment sur les modalités d’évaluation, qu’ouvrent de nombreux praticiens de l’enseignement supérieur.

Dossier en ligne : Copier-Coller n’est pas joué

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